mardi 18 décembre 2018

SIGNEZ et FAITES SIGNER LA PETITION


La nouvelle pétition, diffusée internationalement, a déjà recueilli plus de 10 000 signatures (au 18 décembre) !

LE LIEN


Il est indispensable de la diffuser très largement autour de soi, par tous les réseaux possibles...

      IL EST ENCORE POSSIBLE DE STOPPER CE PROJET DESASTREUX

LETTRE AU MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT


Objet : demande d’intervention en urgence pour sauver les abords de la Roseraie du Val-de-Marne à l’Haÿ les Roses.  

Monsieur le ministre, 

Une opération d’envergure « cœur de ville » est prévue à l’Hay-les-Roses avec la construction de 136 logements et 2300 m2 de commerces à 12 m de la Roseraie, classée Monument historique et labellisée jardin remarquable par le ministère de la culture. Cette opération implique les travaux d’abattage des arbres du square Allende, prévus dès décembre 2018. Or, personne n’a jamais pu consulter la moindre étude d’impact pour ce projet.

Toutes les institutions, associations, personnalités qualifiées tant en matière de patrimoine culturel, horticulture, collections végétales spécialisées qu’en environnement ont exprimé leur totale réprobation par rapport à ce projet déraisonnable aussi bien au Maire qu’au propriétaire de la Roseraie (le Conseil départemental). Ce projet étant en contradiction avec les « valeurs professionnelles » des architectes du patrimoine et paysagiste de l’Etat, comme la demande sociale qui s’exprime notamment en milieu urbain, pour le respect de principes plus vertueux en matière d’écologie.

Cette opération prévoit l’arasement du haut coteau de la Bièvre à l’Hay-les-Roses ; ce bouleversement des terrains naturels va entraîner une modification irrémédiable de la topographie, de l’hydrogéologie du bassin versant de la Bièvre, des sols, du milieu et du paysage. En effet le terrain prévu pour la construction est celui du square boisé Allende que le projet veut faire disparaître. Pour information, les différents projets de la municipalité prévoient la disparition de 3 autres squares municipaux (Baudin, Jouhaux, Lallier) qui n’apparaissent plus dans le zonage en espace naturel dans le nouveau PLU de 2016.

Les principes de précaution élémentaire prévus en matière d’environnement n’ont jamais été mis en œuvre…. 


…..Une étude d’impact a été demandée par la DRIEE à la société SCCV EMERIGE le 17 avril 2018 sur son projet qui a le même contour que celui pour lequel M. Jeanbrun avait obtenu une dispense d’étude d’impact par la DRIEE le 29 avril 2016…

 Pour faire passer le projet, la commune a systématiquement qualifié le square Allende de « parking » y compris lors de l’enquête publique de déclassement par anticipation du square en juin 2018.  Le code de l’environnement impose que l’étude d’impact soit jointe au dossier de l’enquête. Pourtant cela n’a pas eu lieu. 


Le maire dit qu'une étude d'impact va avoir lieu sur le projet de Emerige plus tard mais occulte le fait que l’aménagement « cœur de ville » par la société Citallios ne prévoit de faire aucune étude d’impact avant de raser tous les arbres du square Allende, de la rue Watel, de la rue des Tournelles, soit une centaine d’arbres au total. 


D’ailleurs l’opération est en cours, puisque dès le 10/10/2018, plusieurs maisons dans le secteur du projet rue des Tournelles, dont une ferme ancienne au 17 et 17 bis de la rue des Tournelles (témoins du vieux bourg rural rattaché au château de la Tournelle, en principe protégées par le PLU),  ont été démolies sans affichage légal préalable de deux mois sur le terrain pour le recours des tiers
Les travaux se poursuivent dans le périmètre de 500 m du monument historique de la Roseraie qui est un patrimoine vivant. Aucune précaution particulière n’est prise et les poussières, y compris d’amiante, sont laissées sur le chantier au détriment de la population. Le maire a été alerté mais n’a pas jugé utile de faire usage de ses pouvoirs de police.


On assiste à un "saucissonnage" du projet sans aucun sens afin d'échapper à l'étude d'impact globale imposée par le code de l'urbanisme et de l'environnement. Or d’après l’article L122-1-1 du code de l'environnement et surtout l’alinéa III, l’étude d’impact globale doit être réalisée en amont du projet et produite dès la première autorisation, y compris de démolir dans le secteur du projet. La population doit également pouvoir consulter l’étude d’impact bien en amont du projet afin de pouvoir participer à la concertation….


… Il nous parait prioritaire que le ministère de la transition écologique et solidaire intervienne pour qu’enfin soient prises en compte les incidences environnementales de ce projet en faisant appliquer le principe de précaution. Nous vous transmettons pour cela le courrier que nous avons envoyé récemment au préfet du Val-de-Marne.

Vous en souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer, monsieur le ministre, l’expression de ma considération distinguée.

lundi 3 décembre 2018

LA MOBILISATION GRANDIT ! LE MAIRE DOIT COMPRENDRE QUE SON PROJET N’EST PAS LE BON !


RASSEMBLEMENT DU 29 NOVEMBRE - SQUARE ALLENDE
LA MOBILISATION GRANDIT !
LE MAIRE DOIT COMPRENDRE QUE SON PROJET 
N’EST PAS LE BON !
Ce nouveau rassemblement, un mois après celui du 20 octobre, a démontré que la mobilisation s’amplifiait, contre ce désastreux projet.


Près de 200 personnes ont bravé la nuit et le froid pour dire encore plus fort NON au projet du maire.

Les prises de parole ont montré le caractère non partisan, factuel, ouvert et déterminé de ce rassemblement.

Des banderoles et pancartes, porteuses des thèmes défendus, ponctuaient la manifestation.
Les registres ont permis de collecter témoignages, slogans et argumentaires.

Dans une ambiance attentive, chaleureuse, d’échanges argumentés, le rassemblement a marqué un nouveau moment important de la lutte collective pour tenter de stopper ce mauvais projet.


La nouvelle pétition, diffusée internationalement,
a déjà recueilli plus de 1 000 signatures au 3 décembre
LE LIEN : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/roseraie-hay-roses-danger/53347
Il est nécessaire de la diffuser très largement autour de soi,
par tous les réseaux possibles

De nouveaux fonds ont également été collectés (120 €). Des frais juridiques importants sont en effet à prévoir. Des actions de recours juridiques contre les permis de construire (en cours d’instruction) sont en préparation.
63 nouvelles signatures ont été collectées sur la pétition locale qui s’ajoutent aux 717 signatures déjà récoltées sur nos différentes pétitions locales (format papier).
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L'ARGUMENTAIRE DU MAIRE POUR JUSTIFIER L'ABATTAGE DES ARBRES EST FAUX

L’ARGUMENTAIRE ACTUEL DU MAIRE POUR JUSTIFIER 
L’ABATTAGE MASSIF DES ARBRES EST FAUX

Pour se justifier, le maire indique que son projet « a pour but de reverdir le cœur de ville afin qu’il devienne un véritable espace vert paysager. Ce sont des arbres hautes tiges qui arrivent en fin de vie. Pour remplacer les 80 existants, nous allons en replanter 150 dont 35 en pots sur l’ensemble de la parcelle (NDLR : les chiffres varient d’ailleurs d’une déclaration à l’autre : 25 ou 35 en pots ?). En outre,  les arbres plus jeunes consomment plus de CO2 et sont donc plus écolos. »

NOS REPONSES LORS DU RASSEMBLEMENT : 
1-NON les arbres centenaires du square ALLENDE ne sont pas en fin de vie !
Un arbre peut vivre facilement plus de 350 ans. Sa longévité n’est pas celle des êtres humains. La souche du marronnier de 150 ans (coupé en catimini durant l’été 2017) témoigne du parfait état de cette petite forêt. Cet arbre déclaré soi-disant malade mais que l’on savait parfaitement soigner dès 2005 au parc départemental de l’Haÿ-les-Roses. En effet, 180 marronniers du parc de la Roseraie avait alors fait « l’objet d’un traitement novateur par perfusion d’huiles essentielles sous l’écorce ». Le parc est toujours là ! Le pauvre marronnier du square Allende, lui en revanche a disparu sans autre forme de procès.

2-NON les arbres plus jeunes ne consomment pas plus de CO2 !
Plus un arbre est vieux plus il absorbe de CO2, y compris en ville (études scientifiques à l’appui).
En revanche le fait de raser tous ces arbres risque de libérer énormément de Co2 dans l’atmosphère, saccager une zone humide, une continuité écologique avec le parc départemental et une barrière de protection pour la collection botanique unique de la Roseraie. Aucune étude d’impact OBLIGATOIRE n’a été réalisée. Ces données scientifiques manquent à la population qui n’est pas correctement informée. La Roseraie est labellisée jardin remarquable et ces arbres participent à l’harmonie du paysage. Aucune barrière végétale replantée ne pourra cacher la misère et le paysage de la Roseraie sera dégradé pour très longtemps.

3-NON, il n’est pas possible de replanter physiquement 125 arbres à haute tige !
Qui peut le croire ? compte tenu des espaces rendus disponibles après l’artificialisation des sols avec plus de 12 000 m2 de logements, 2 000 m2 de commerces et une place de 5 000 m2 ????  Et un parking souterrain !
Sur les plans actuels du promoteur, on compte d’ailleurs au mieux 48 arbres dont la disposition en quinconce n’est même pas réaliste.

4-NON une haie de quelques arbres ne reconstituera pas le paysage et l’écosystème actuel.
Les arbres seront situés dans l’emprise de la future copropriété et donc sans aucun contrôle public possible ! Il faudra plus de 10 à 15 ans  pour que le chantier se réalise, que les arbres soient plantés et qu’ils poussent... Et que les copropriétaires en demandent la réduction ou la suppression : « On a quand même acheté des appartements avec vue sur la Roseraie... »

mercredi 28 novembre 2018

LES ECHEANCES SE RAPPROCHENT !


 

NOUVEAU RASSEMBLEMENT
au SQUARE ALLENDE(en face de la Poste)
LE VENDREDI 30 NOVEMBRE À 18H30

                                   La mobilisation doit s’intensifier
La mise en place des clôtures de la « base de vie » de l’entreprise qui devrait construire l’opération « Coeur de Ville » sur le square Allende a commencé jeudi 22 novembre !
La décision de déclasser les terrains que la ville veut vendre à Citallios, pour faire son opération immobilière de luxe, va être prise sous peu par le conseil municipal, décision dictée par le maire.
Les permis de construire qui en découlent pourront alors être signés ! Et cependant, l’Etude d’Impact exigée par la Direction de l’Environnement n’est toujours pas réalisée !
Mais alors, qui donc permet ainsi au maire de ne pas respecter la réglementation ???

L’abattage des arbres du square semble imminent !
Ce massacre n’a aucun sens si l’on prend en compte l’ensemble des éléments de l’équilibre biologique, nécessaires à la survie de la Roseraie, conservatoire fragile des rosiers anciens, plus importante roseraie du monde, classée Monument Historique et Jardin remarquable. La construction d’un tel ensemble immobilier, à 12m des collections les plus prestigieuses, ne peut que bouleverser profondément cet équilibre fragile.
L’Architecte des Bâtiments de France se doit légalement de préserver la « non covisibilité » de la Roseraie avec les constructions qui vont surgir à 12m (c’est-à-dire le fait qu’on ne puisse voir en même temps l’un et l’autre).
L’Architecte des Bâtiments de France doit donc préserver
les arbres qui vont être abattus !
Sa demande, telle que le maire l’a rapportée, de réalisation d’une haie d’arbres « écran » dans la bande de 12m qui séparera le mur de la Roseraie des constructions n’a aucun sens :
-        Une haie d’arbres ne constitue pas un paysage !
-        Les arbres seront situés dans l’emprise de la future copropriété et donc sans aucun contrôle public possible !
-        Il faudra plus de 10 à 15 ans  pour que le chantier se réalise, que les arbres soient plantés et qu’ils poussent ! Avant que les copropriétaires en demandent la réduction ou la suppression ! « On a quand même acheté des appartements avec vue sur la Roseraie... » !
Et pendant tout ce temps, la loi de non covisibilité ne sera pas respectée !

ALUDHAY a écrit à l’Architecte des Bâtiments de France, qui seule a le pouvoir  d’autoriser l’abattage des arbres, pour la mettre devant ses responsabilités. On attend en urgence sa réponse...